Au Crédit Agricole d'Orgeval ça bricole avec l'argent des clients.
Cette phrase : « Au Crédit Agricole d'Orgeval ça bricole avec l'argent des clients. » figurait dans l'un de mes billets sur le référencement et Google.
• • •Si Google n'est pas (encore —avec celui-là, il va l'être) au courant, Yahoo l'est.
Ce qui prouve bien que le robot de Google est respectueux des consignes googleoff et googleoff.
Mais je le garde pour moi bien sûr.
Depuis bientôt plus de 6 mois nous demandons à l'agence du Crédit Agricole d'Orgeval (78630) le remboursement de débits effectués sur notre compte commun sans notre autorisation :
- en 2006, 2 prélèvements ont débuté (le 24 mai 2006 très exactement) sous le libellé d'opérations : « Cotisations carte euro ste » pour un montant unitaire de € 48,35, soit € 96.70.
- en 2007, le 23 mai, les mêmes opérations avec le même libellé s'effectuent pour un montant, cette fois, de € 98.6 (€ 49.30 X2).
- en 2008, le 22 mai, les mêmes opérations avec le même libellé s'effectuent pour un montant, cette fois, de € 102 (€ 51,00 X2).
Sur ces 3 années ce sont donc € 297,30 qui nous été débités sans que nous puissions savoir la raison ni le bénéficiaire de ces prélèvements :
Nous avons demandé fin 2007 et début 2008 lors de rendez-vous avec notre conseiller des explications ainsi que l'origine de ces débits. Il nous a été répondu à chaque fois qu'il s'agissait de cartes de crédit professionnelles dont nous serions détenteurs, charge à nous de fouiller dans nos documents.
Faute de pouvoir trouver trace d'un contrat concernant ces cartes, nous avons demandé qui était l'organisation à laquelle nous aurions souscrits un contrat de crédit ainsi que le bénéficiaire de ces débits.
Nous n'avons jamais obtenu de réponse.
En mai 2009, les opérations de débits se sont reproduites :
le 25, ce sont € 53,00 (€ 106,00 au total) qui nous sont de nouveau débités. Nous demandons à notre conseiller de nous rembourser ce montant s'il ne peut les justifier ainsi que le total des débits des années antérieures.
Sans réponse.
Le 24 juillet dernier nous rencontrons la directrice de l'agence, ainsi qu'un inconnu se présentant comme le responsable régional du Crédit Agricole, à qui nous présentons les débits sur nos relevés en leur sommant de nous donner des explications :
« C'est une erreur. Nous ne comprenons pas. Il s'agit d'opérations que nous avons effectué sans votre consentement et dont nous sommes les bénéficiaires. C'est la première fois que nous voyons cela. Nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses. Nous vous remboursons immédiatement. »
Un courriel de confirmation nous a été adressé et un remboursement pour l'année 2009 parvenu :
Annul Oper Du 250509 **cot Carte Euro Ste 53,00 EUR
Depuis, cette date aucun remboursement pour les années antérieures malgré de nombreuses relances téléphoniques et écrites ainsi qu'une mise en demeure adressée par télécopie le 14 octobre dernier. Les 2 derniers courriels ainsi que les 2 dernières télécopies demeurent sans réponses.
Cette histoire du Crédit Agricole disais-je (la direction Régionale de Paris est aussi enjointe à me rembourser) est intéressante : outre les moteurs ça va Twitter et plus encore.
On mesurera l'impact dans les semaines prochaines.
La première (?) visite du service Client du Crédit Agricole
Après mon Twitt matinal, le Service Clients du Crédit Agricole s'est pointé :
- Entry Page Time: 27th November 2009 10:15:07
- Visit Length: 0 seconds
- Browser: IE 6.0
- OS: WinXP
- Location: Paris, Ile-de-france, France
- IP Address: Credit Agricole S.a. (192.44.63.162) [Label IP Address]
- Entry Page: on-air.hiseo.fr/humoeurs/affaire-credit-agricole/
- Exit Page: on-air.hiseo.fr/humoeurs/affaire-credit-agricole/
Durée de la visite 0 secondes ?!
Ah mais oui. Comme toutes les grandes organisations modernes ils utilisent un navigateur qui date de 2001 : c'est IE6 bien sûr.
Et je n'ai pas encore effectué les modifications nécessaires soient lisibles par ce browser. Crotte !
Du coup je vais servir un message aux utilisateurs d'IE6 pour qu'ils se mettent à jour, ou qu'ils désactivent les feuilles de styles et Javascript pour pouvoir lire le contenu.
Mais tout de même : quand on lit que le Crédit Agricole ne rembourse pas ses clients spoliés par des employés douteux ça devrait interpeller.
Au Crédit Agricole, non ! On passe son chemin. Tout simplement.
C'est quoi leur slogan déjà ?
Au oui : « Une relation durable ça change la vie » !
C'est pour ça que vous m'empêchez de fermer mon compte ?
Ça se passe comme ça au Crédit Agricole :
Depuis 3 semaines j'essaie de joindre par téléphone le Service Client du Crédit Agricole d'Ile-de-France : une centaine d'appels peut-être. Ça coûte de l'argent ; ça prend beaucoup, beaucoup de temps.
Leur ayant écrit par la voie de mon assureur j'aurai voulu savoir pourquoi nous (mon assureur et moi) n'avons pas obtenu de réponse. Oui mais, le Service Clients du Crédit Agricole joignable au 01 44 73 26 74 (sic) est injoignable : « Toutes nos lignes sont actuellement occupées. Nous vous remercions de bien vouloir renouveler votre appel ultérieurement (...) ».
Il y a un autre numéro toutefois que l'on peut joindre :
Vous êtes client(e) ? Pour dialoguer avec un conseiller... Appelez FREQUENCE CLIENT au 0800 022 433 » (Pour dialoguer avec un conseiller du Crédit Agricole)
Appel ce matin : ça ne répond pas mais le service d'appels propose de vous rappeler, ce qu'il ne fait pas. Il faut donc attendre 8 à 10 minutes qu'un conseiller se libère.
La dame est charmante ; notre échange enregistré. Le problème exposé elle me donne le numéro du Service Client du Crédit Agricole d'Ile-de-France qui ne répond pas !
Je ne vais pas leur écrire qu'ils ne répondent pas à mes courriers tout de même !
Sur une page du site du Crédit Agricole, Service client et médiation, il est écrit qu'on peut saisir un médiateur.
Une première étape avant l'envoi du dossier au médiateur du Tribunal d'Evreux ?
Essayons.
Ça ne marche pas : il faut passer par le Service Client.
Je rappelle donc le service Fréquence Client du CA, et c'est sur la même dame que je tombe :
Un souffle d'exaspération de la conseillère me brûle le pavillon auriculaire. Elle me met en attente.
Quelques instants plus tard, c'est à sa responsable que j'ai affaire : je lui narre mes déboires.
Elle me promet un appel demain, en fin de matinée.
Suspens.
